Addis-Abeba 2026 : Le tripartisme institutionnel au service d’une réponse sécuritaire intégrée.
-Déclaration analytique Retraite conjointe du CPS, du Bureau du Sous-comité du COREP sur les questions budgétaires, financières et administratives et du Conseil d’administration du Fonds pour la paix de l’Union Africaine Addis-Abeba, 8 mai 2026 La tenue de cette retraite conjointe traduit une volonté politique affirmée de l’Union Africaine de consolider l’architecture institutionnelle et financière de paix et de sécurité du continent, dans un contexte marqué par la multiplication des crises sécuritaires, humanitaires et politiques en Afrique. Cette rencontre revêt une importance particulière en ce qu’elle rassemble, autour d’une même réflexion stratégique, les principales instances politiques, diplomatiques et financières impliquées dans la gouvernance du Fonds pour la paix de l’Union africaine. Elle témoigne d’une approche intégrée visant à assurer une meilleure articulation entre les impératifs de paix et de sécurité, les mécanismes de gouvernance financière ainsi que les exigences de redevabilité institutionnelle. Les échanges inscrits à l’ordre du jour mettent en évidence plusieurs préoccupations majeures. Premièrement, la réunion souligne la nécessité de revitaliser le Fonds pour la paix afin de permettre à l’Union africaine de disposer d’un instrument financier plus robuste, plus prévisible et davantage adapté aux défis sécuritaires contemporains. Dans un environnement continental marqué par la persistance du terrorisme, des conflits armés, des transitions politiques et des crises humanitaires, la capacité de réaction rapide de l’Union dépend étroitement de la disponibilité de ressources financières suffisantes et durables. Deuxièmement, les discussions relatives à l’utilisation des intérêts générés par le Fonds révèlent un débat stratégique important sur les modalités de mobilisation et d’emploi des ressources disponibles. Cette réflexion traduit la recherche d’un équilibre entre, d’une part, la préservation de la pérennité financière du Fonds et, d’autre part, la nécessité d’assurer une réponse opérationnelle efficace face aux urgences sécuritaires croissantes sur le continent. Troisièmement, l’accent mis sur l’amélioration de l’efficacité, de l’efficience et de l’impact du Fonds démontre la volonté des États membres et des organes de l’Union de renforcer la crédibilité institutionnelle du mécanisme. Cette orientation répond à l’exigence d’une gestion plus performante des ressources africaines consacrées à la prévention des conflits, aux opérations de soutien à la paix et aux initiatives de stabilisation. Par ailleurs, cette retraite s’inscrit dans le cadre plus large des réformes du financement de l’Union africaine visant à promouvoir l’autonomie financière de l’Organisation. À cet égard, le Fonds pour la paix apparaît désormais comme un levier stratégique de souveraineté continentale, destiné à réduire progressivement la dépendance de l’Afrique à l’égard des financements extérieurs dans le domaine de la paix et de la sécurité. La forte implication du Conseil de paix et de sécurité, du COREP et du Conseil d’administration du Fonds illustre également la volonté d’assurer une gouvernance plus coordonnée et plus inclusive des questions financières liées à la paix. Elle reflète une prise de conscience croissante selon laquelle la stabilité du continent repose non seulement sur des mécanismes politiques efficaces, mais également sur des capacités financières africaines crédibles et pérennes. En définitive, cette réunion constitue une étape significative dans le processus de consolidation du Fonds pour la paix de l’Union Africaine. Elle met en lumière l’ambition des États membres de faire du financement africain de la paix un pilier central de l’Agenda de paix, de sécurité et d’intégration du continent.
SANTÉ ET COHÉSION : L’ÉQUIPE DIPLOMATIQUE EN ACTION AU PARC ENTOTO

Une diplomatie forte commence par une équipe forte et en bonne santé ! Sous l’impulsion inspirante de Son Excellence Mme l’Ambassadeur SE Lilly Stella NGYEMA NDONG, l’équipe diplomatique du Gabon en Éthiopie a organisé une session d’activité sportive au cœur du magnifique Parc Entoto d’Addis-Abeba. Le but de cette initiative est double : 1️⃣ Maintenir la santé et la forme physique de nos diplomates, dont les missions exigeantes nécessitent résilience et énergie. 2️⃣ Resserre toujours les liens entre les conseillers et l’ensemble de l’équipe, créant un environnement de travail propice à la collaboration et à l’atteinte de nos objectifs. Ensemble, nous renforçons notre esprit d’équipe pour mieux servir la politique du Président de la République, afin que le Gabon aille toujours vers la félicité.
la 48ᵉ Session Ordinaire du Conseil Exécutif de l’Union Africaine.

Le siège de la Commission de l’Union Africaine à Addis-Abeba accueille actuellement la 48ᵉ Session Ordinaire du Conseil Exécutif. Un rendez-vous stratégique auquel prend part Son Excellence Marie Edith Tassyla-YE DOUMBENENY, Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération et de l’Intégration et de la Diaspora, afin d’examiner les principales priorités institutionnelles, de réformes et de partenariats. Les priorités de la mandature:Les allocutions d’ouverture ont convergé vers un impératif d’action : accélérer les réformes institutionnelles, faire de la ZLECAf un levier de transformation économique et exiger un partenariat mondial plus équitable via une réforme du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS). Au cœur de l’Agenda 2063, cette session met également l’accent sur un défi humain majeur : l’accès universel à l’eau et à l’assainissement. Succès diplomatique : Le Gabon élu au CPSMoment fort pour notre diplomatie : le Gabon, qui portait avec détermination sa candidature, a été officiellement élu au Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union Africaine pour le mandat 2026-2028. Cette élection historique marque le retour en force de notre pays sur l’échiquier sécuritaire continental. Sous l’impulsion des plus hautes autorités, le Gabon apportera son expertise en médiation et son leadership pour contribuer activement à la paix durable sur l’ensemble du continent. L’Afrique avance lorsque l’unité, la réforme et la responsabilité collective guident nos décisions. Le Gabon réaffirme ainsi son engagement indéfectible en faveur d’une Afrique intégrée, prospère et en paix.
Le Gabon prend part à la 2ᵉ édition de l’African Climate Week à Addis-Abeba

La République Gabonaise a marqué sa présence à la deuxième édition de l’African Climate Week, qui se tient à Addis-Abeba, du 08 au 10 septembre 2025, en Éthiopie, à travers une délégation conduite par Son Excellence Lilly Stella NGYEMA NDONG, Ambassadeur du Gabon en Éthiopie et Représentante Permanente auprès de l’Union Africaine, de la CEA et du PNUE. Aux côtés de Madame l’Ambassadeur, la délégation était composée de :• M. Sébastien NZIGOU, Représentant Permanent Adjoint,• M. Christophe NANGA, Premier Conseiller,• Mme Prudence ROZOUNGUET, Conseillère Politique Paix et Sécurité,• M. Thierry ABESSOLO, Assistant de Programme. Le Gabon a pris part à la cérémonie d’ouverture aux côtés de nombreuses délégations venues de tout le continent, réaffirmant ainsi son engagement en faveur d’une action climatique ambitieuse et concertée.La délégation a également participé à plusieurs sessions thématiques, notamment celle consacrée à la relation entre changement climatique, paix et sécurité, un enjeu majeur pour le continent africain où les effets de la crise climatique aggravent les vulnérabilités sociales, économiques et sécuritaires. Pays pionnier et reconnu comme un des leaders mondiaux de la protection de l’environnement, le Gabon demeure à l’avant-garde de la lutte contre le changement climatique. Avec plus de 88 % de couverture forestière, un modèle de gestion durable de ses ressources naturelles, et une politique volontariste de réduction des émissions, le pays démontre que développement économique et préservation écologique peuvent aller de pair. À travers cette participation active à l’African Climate Week, le Gabon réaffirme non seulement son rôle moteur dans les négociations climatiques internationales, mais aussi son attachement aux valeurs de solidarité et de coopération panafricaines face aux défis communs.
Le Gabon prend une part active au 2e Sommet Afrique-CARICOM pour la justice réparatrice à Addis-Abeba

Addis-Abeba, Éthiopie, – La délégation gabonaise, conduite par Son Excellence Lilly Stella NGYEMA NDONG, ambassadeur du Gabon en Ethiopie, Représentant permanent auprès de l’Union Africaine, de la CEA et du PNUE, a représenté avec force la voix du Gabon lors du 2e Sommet Afrique-CARICOM. Ce rassemblement historique, tenu au siège de la Commission de l’Union africaine, avait pour thème central : « Partenariat transcontinental en quête de justice réparatrice pour les Africains et les personnes d’ascendance africaine par le biais des réparations ». Une présence stratégique pour une cause continentale La participation de la délégation gabonaise, s’inscrit dans une dynamique diplomatique cruciale pour le continent et sa diaspora. Le sommet, qui s’est déroulé du 6 au 7 septembre, visait à consolider l’unité et à approfondir l’intégration entre les nations africaines, les États membres de la CARICOM (Communauté des Caraïbes) et la diaspora africaine mondiale autour de la question fondamentale des réparations. Aux côtés des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine et de la CARICOM, du Secrétaire général des Nations Unies, ainsi que des dirigeants des plus grandes institutions financières et organisations internationales, la représentation gabonaise a contribué aux discussions de haut niveau. L’objectif était de transformer un héritage douloureux en un cadre de coopération tourné vers l’avenir. Des objectifs ambitieux pour un partenariat renforcé Les travaux de cette journée, ont porté sur plusieurs axes essentiels : Ce sommet fait suite à une première édition organisée en 2021 par le Kenya et s’appuie sur la décision de l’Assemblée de l’Union africaine qui a désigné 2025 comme « Année de la justice pour les Africains et les personnes d’ascendance africaine grâce aux réparations ». Vers un front commun transcontinental Le contexte de ce sommet est particulièrement significatif. Il répond à un appel de l’UA pour la création d’un « cadre de partenariat transcontinental » englobant l’UA, la CARICOM et les diasporas africaines du monde entier. L’ambition est de construire un front uni et solide pour porter ensemble la revendication de justice réparatrice et de réparations à l’échelle internationale. La présence active de SEM Lilly Stella NGYEMA NDONG et de la délégation gabonaise à ces négociations souligne l’engagement du Gabon à jouer un rôle moteur dans ce processus historique. Il s’agit d’honorer la mémoire des victimes de la traite et de l’esclavage, mais aussi d’œuvrer concrètement pour une restitution économique, sociale et morale qui pave la voie vers une véritable réconciliation et un développement partagé. Le sommet d’Addis-Abeba marque ainsi une étape décisive dans la construction d’une alliance sans précédent, où le Gabon, aux côtés de ses partenaires africains et caribéens, affirme sa détermination à écrire un nouveau chapitre de solidarité et de justice panafricaine.
Le Gabon mise sur sa jeunesse : Une série de webinaires pour ouvrir les portes de l’Union africaine

À l’heure où l’intégration africaine s’impose comme un impératif stratégique, l’Ambassade du Gabon en Éthiopie, également accréditée au Kenya et en Tanzanie, et Mission permanente auprès de l’Union africaine (UA), de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), a lancé une initiative inédite : une série de webinaires thématiques destinés aux jeunes Gabonais afin de leur ouvrir les portes des institutions panafricaines.
65 ans d’Indépendance du Gabon : Une célébration de fierté et d’unité à Addis-Abeba

À l’occasion du 65ᵉ anniversaire de l’indépendance du Gabon, la communauté gabonaise établie en Éthiopie s’est rassemblée à Addis-Abeba autour de Son Excellence Madame Lilly Stella NGYEMA NDONG, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise auprès de l’Union Africaine et de la République Fédérale Démocratique d’Éthiopie. Un moment solennel et festif Dans une ambiance chaleureuse et empreinte de patriotisme, la cérémonie a permis de réunir les Gabonaises et Gabonais résidant en Éthiopie pour célébrer ensemble cette date emblématique. Les temps forts de l’événement ont marqué les esprits : Un symbole d’attachement à la patrie Placée sous le signe de la fierté nationale, de l’unité et de l’espérance en un avenir meilleur, cette célébration a été l’occasion de réaffirmer l’engagement de la diaspora gabonaise à contribuer au développement du pays, où qu’elle se trouve. L’Ambassade a salué l’esprit de cohésion de la communauté et a rappelé l’importance de maintenir vivante l’identité gabonaise, même loin du pays. Bonne fête de l’Indépendance à toutes et à tous ! En ce 17 août, que chaque Gabonaise et chaque Gabonais — où qu’il se trouve dans le monde — célèbre avec fierté l’héritage de notre indépendance et renouvelle son engagement pour un Gabon plus uni, plus fort et résolument tourné vers l’avenir. Vive le Gabon ! Vive l’indépendance !
Webinaires d’information : Explorez les opportunités de carrière à l’Union Africaine

Vous êtes un jeune diplômé, étudiant en fin de cycle ou jeune professionnel gabonais à la recherche d’opportunités à l’échelle continentale ? L’Ambassade de la République Gabonaise auprès de l’Union Africaine vous invite à participer à une série exclusive de webinaires pour découvrir les nombreuses possibilités de carrière au sein des institutions panafricaines. Une initiative pour éclairer l’avenir professionnel des jeunes Gabonais Ces cinq webinaires interactifs se tiendront en ligne, chaque samedi du 6 septembre au 4 octobre 2025, de 16h00 à 18h00 (heure du Gabon), et mettront en lumière les programmes de stage, de volontariat, d’emploi et les opportunités spécifiques proposées par l’Union Africaine (UA) et ses agences spécialisées. Programme détaillé des sessions : Pourquoi participer à ces webinaires ? Inscription gratuite et obligatoire Inscrivez-vous dès maintenant via ce lien : https://lnkd.in/dshbPKQUUn lien Google Meet vous sera envoyé après confirmation de votre inscription. Rejoignez le mouvement des talents gabonais au service de l’Afrique ! Partagez cette opportunité autour de vous et soyez acteur du changement en intégrant une institution qui façonne l’avenir du continent.
Nomination du Dr Ladislas Nze Bekale : Une fierté nationale, un symbole d’excellence diplomatique

C’est avec une immense joie et une profonde fierté que nous saluons la nomination du Dr Ladislas Nze Bekale au poste de Représentant Spécial du Président de la Commission de l’Union Africaine en Côte d’Ivoire, Chef du Bureau de liaison de l’UA. Cette distinction vient couronner un parcours remarquable au service de la diplomatie continentale et internationale, fait de professionnalisme, de disponibilité et d’un patriotisme discret mais sincère. Diplomate chevronné, Dr Nze Bekale cumule plus de 15 années d’expérience au sein de l’Union Africaine, où il a occupé plusieurs fonctions stratégiques. Il a également servi à la Mission des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA), à l’Institut international des sciences administratives ainsi qu’à la Cour internationale de Justice, renforçant ainsi sa connaissance des organisations internationales et des mécanismes multilatéraux.Il est aussi enseignant au Master HRI du département d’Histoire de l’Université Omar Bongo, à l’Institut d’Études Juridiques et de Science Politique de l’université EM Gabon, ainsi qu’au Master Professionnel International de l’Université Continentale de Libreville. Auteur engagé, il a publié plusieurs ouvrages, dont :– La politique foncière de l’Union Africaine à l’épreuve d’une conflictualité multiforme– L’Union Africaine et la gouvernance de la sécurité collective L’ambassade adresse ses plus chaleureuses félicitations au Dr Nze Bekale et lui souhaite plein succès dans cette noble mission au service de la paix, de la coopération et du développement du continent.
Renforcement de la démocratie : la diaspora gabonaise d’Addis-Abeba s’engage pour les élections législatives

Addis-Abeba, 25 juillet 2025 – La participation citoyenne franchit une nouvelle étape pour la diaspora gabonaise. Ce jour, Son Excellence Mme Lilly Stella Ngyema Ndong, ambassadrice du Gabon en Éthiopie et représentante permanente auprès de l’Union africaine, a reçu les civilités des membres de la Commission électorale consulaire d’Addis-Abeba, venus lancer officiellement l’opération d’enrôlement des électeurs dans cette circonscription. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’organisation des élections législatives de 2025, qui, pour la première fois, verront la diaspora gabonaise représentée par deux députés à l’Assemblée nationale. Une avancée historique pour la représentation nationale Cette initiative marque un tournant démocratique majeur, en consacrant l’inclusion politique des Gabonais vivant à l’étranger. En permettant à la diaspora de participer pleinement au processus électoral, les autorités gabonaises renforcent non seulement l’assise démocratique du pays, mais aussi le lien institutionnel entre la nation et ses citoyens expatriés. « La diaspora est une force vive de notre République. Elle mérite d’être écoutée, représentée et impliquée dans les grandes décisions nationales », a souligné un membre de la commission électorale présente à Addis-Abeba. Un signal fort d’engagement citoyen L’opération d’enrôlement à Addis-Abeba témoigne de la mobilisation croissante des citoyens gabonais à l’étranger. Elle s’inscrit dans une volonté affirmée de favoriser l’engagement citoyen au-delà des frontières, à travers des mécanismes concrets de participation. Au-delà de son importance symbolique, cette représentation de la diaspora permettra d’enrichir les débats parlementaires, en apportant une perspective internationale et diversifiée aux enjeux nationaux. Vers une démocratie plus inclusive Ce nouveau dispositif de représentation parlementaire incarne l’ambition d’un Gabon plus démocratique, plus participatif et plus uni, où chaque citoyen, qu’il vive à Libreville, Port-Gentil ou Addis-Abeba, dispose des mêmes droits à faire entendre sa voix.