Dr. Raissa-Julie ADA ALLOGO : Une Visionnaire au Service de l’Intégration Maritime Africaine

Le secteur du transport et du développement économique en Afrique compte parmi ses figures de proue une experte dont la rigueur académique n’a d’égale que l’efficacité opérationnelle : le Dr. Raissa-Julie ADA ALLOGO. Actuellement Principale chargée des politiques du transport maritime et des voies navigables intérieures*, elle incarne le leadership intellectuel nécessaire à la transformation structurelle du continent. Voici les arguments clés qui font de son profil un atout stratégique majeur : . Une Expertise Académique et Technique de Haut NiveauTitulaire d’un Ph.D. en économie industrielle de l’Université de Lille 1, le Dr. ADA ALLOGO appuie ses décisions sur une base scientifique solide. Sa spécialisation dans les politiques de transport et l’intégration régionale lui confère une lecture transversale des enjeux économiques, permettant de transformer des défis logistiques complexes en opportunités de croissance. . Une Architecte des Politiques ContinentalesSon influence dépasse largement le cadre consultatif. Elle a joué un rôle de premier plan dans : – La Gouvernance Durable :La promotion de la ratification de la Charte africaine révisée des transports maritimes, pierre angulaire de la souveraineté maritime de l’Afrique. – L’Agenda 2063 : Son engagement technique auprès des États membres de l’Union africaine assure l’alignement des infrastructures portuaires avec les ambitions de la ZLECAf , facilitant ainsi une zone de libre-échange fluide et compétitive.  Une Championne de la Transition Écologique Précurseure sur les questions climatiques, elle place la décarbonation et la réduction des gaz à effet de serre au cœur de la stratégie portuaire africaine. Elle ne se contente pas de promouvoir le transport ; elle prône un modèle de transport durable, capable de concilier impératifs commerciaux et respect des engagements environnementaux mondiaux. Une Influence Multilatérale Reconnue Avec plus de 15 ans d’expérience, elle collabore étroitement avec les institutions les plus prestigieuses (CEA, BAD, AFD, GIZ, ITF, UE). Sa capacité à naviguer dans ces écosystèmes complexes témoigne d’un leadership diplomatique éprouvé et d’une aptitude rare à fédérer les acteurs internationaux autour des priorités africaines. En substance : Le Dr. Raissa-Julie ADA ALLOGO ne se contente pas de gérer des politiques ; elle façonne l’avenir bleu de l’Afrique. Son profil est celui d’une réformatrice engagée, dont l’action contribue directement au rayonnement du continent sur la scène maritime internationale.

ALERTE : Le Gabon ordonne le rapatriement d’urgence de ses ressortissants au Moyen-Orient

LIBREVILLE – Face à l’escalade des tensions et à la dégradation rapide du contexte sécuritaire au Moyen-Orient, le Président de la République gabonaise a pris la décision d’organiser le rapatriement immédiat de tous les compatriotes installés ou de passage dans la région. Dans un communiqué officiel publié ce 11 mars 2026, le Ministère des Affaires Étrangères, de la Coopération, chargé de l’Intégration et de la Diaspora, exprime sa vive préoccupation quant à la situation sécuritaire actuelle dans la zone. Qui est concerné ? Cette mesure de rapatriement concerne l’ensemble des Gabonais résidant actuellement au Moyen-Orient. La priorité sera accordée aux citoyens déjà recensés auprès des représentations diplomatiques et consulaires de la région. Appel au recensement immédiat Le gouvernement lance un appel pressant aux compatriotes volontaires pour ce rapatriement qui ne se seraient pas encore signalés. Ils sont priés de se faire enregistrer de toute urgence auprès de la Cellule de Veille et d’Assistance d’Urgence (CVAU). Pour faciliter cette opération, plusieurs lignes téléphoniques ont été mises à disposition : Coordination du processus La coordination logistique et administrative de cette opération de grande envergure a été confiée au Chef de Mission Diplomatique de la République Gabonaise près le Royaume d’Arabie Saoudite. Les autorités recommandent aux ressortissants gabonais de rester vigilants, de limiter leurs déplacements en attendant leur évacuation et de maintenir un contact permanent avec les services consulaires.

la 48ᵉ Session Ordinaire du Conseil Exécutif de l’Union Africaine.

Le siège de la Commission de l’Union Africaine à Addis-Abeba accueille actuellement la 48ᵉ Session Ordinaire du Conseil Exécutif. Un rendez-vous stratégique auquel prend part Son Excellence Marie Edith Tassyla-YE DOUMBENENY, Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération et de l’Intégration et de la Diaspora,  afin d’examiner les principales priorités institutionnelles, de réformes et de partenariats. Les priorités de la mandature:Les allocutions d’ouverture ont convergé vers un impératif d’action : accélérer les réformes institutionnelles, faire de la ZLECAf un levier de transformation économique et exiger un partenariat mondial plus équitable via une réforme du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS). Au cœur de l’Agenda 2063, cette session met également l’accent sur un défi humain majeur : l’accès universel à l’eau et à l’assainissement. Succès diplomatique : Le Gabon élu au CPSMoment fort pour notre diplomatie : le Gabon, qui portait avec détermination sa candidature, a été officiellement élu au Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union Africaine pour le mandat 2026-2028. Cette élection historique marque le retour en force de notre pays sur l’échiquier sécuritaire continental. Sous l’impulsion des plus hautes autorités, le Gabon apportera son expertise en médiation et son leadership pour contribuer activement à la paix durable sur l’ensemble du continent. L’Afrique avance lorsque l’unité, la réforme et la responsabilité collective guident nos décisions. Le Gabon réaffirme ainsi son engagement indéfectible en faveur d’une Afrique intégrée, prospère et en paix.

Renforcement de la démocratie : la diaspora gabonaise d’Addis-Abeba s’engage pour les élections législatives

Addis-Abeba, 25 juillet 2025 – La participation citoyenne franchit une nouvelle étape pour la diaspora gabonaise. Ce jour, Son Excellence Mme Lilly Stella Ngyema Ndong, ambassadrice du Gabon en Éthiopie et représentante permanente auprès de l’Union africaine, a reçu les civilités des membres de la Commission électorale consulaire d’Addis-Abeba, venus lancer officiellement l’opération d’enrôlement des électeurs dans cette circonscription. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’organisation des élections législatives de 2025, qui, pour la première fois, verront la diaspora gabonaise représentée par deux députés à l’Assemblée nationale. Une avancée historique pour la représentation nationale Cette initiative marque un tournant démocratique majeur, en consacrant l’inclusion politique des Gabonais vivant à l’étranger. En permettant à la diaspora de participer pleinement au processus électoral, les autorités gabonaises renforcent non seulement l’assise démocratique du pays, mais aussi le lien institutionnel entre la nation et ses citoyens expatriés. « La diaspora est une force vive de notre République. Elle mérite d’être écoutée, représentée et impliquée dans les grandes décisions nationales », a souligné un membre de la commission électorale présente à Addis-Abeba. Un signal fort d’engagement citoyen L’opération d’enrôlement à Addis-Abeba témoigne de la mobilisation croissante des citoyens gabonais à l’étranger. Elle s’inscrit dans une volonté affirmée de favoriser l’engagement citoyen au-delà des frontières, à travers des mécanismes concrets de participation. Au-delà de son importance symbolique, cette représentation de la diaspora permettra d’enrichir les débats parlementaires, en apportant une perspective internationale et diversifiée aux enjeux nationaux. Vers une démocratie plus inclusive Ce nouveau dispositif de représentation parlementaire incarne l’ambition d’un Gabon plus démocratique, plus participatif et plus uni, où chaque citoyen, qu’il vive à Libreville, Port-Gentil ou Addis-Abeba, dispose des mêmes droits à faire entendre sa voix.

L’Union Africaine dresse le bilan des élections en Afrique au premier semestre 2025 – Le Gabon félicité!

Addis-Abeba, 10 juillet 2025 – Le Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union Africaine a tenu sa 1288e réunion physique afin d’examiner le rapport de la Commission sur les élections organisées en Afrique entre janvier et juin 2025. Cette session stratégique s’inscrit dans la continuité des efforts de l’Union pour promouvoir la paix, la stabilité et la gouvernance démocratique sur le continent. Le rapport présenté met l’accent sur trois pays : les Comores, le Gabon et le Burundi. Il salue les avancées démocratiques observées dans ces États, tout en soulignant certaines faiblesses structurelles à corriger pour renforcer la crédibilité et l’inclusivité des processus électoraux. Un focus particulier sur le GabonParmi les points saillants, le Gabon se démarque par son respect rigoureux du calendrier de transition politique. Le pays a organisé avec succès un référendum constitutionnel en août 2024, marquant une étape décisive dans le retour à l’ordre constitutionnel après la transition entamée en 2023. Le rapport souligne que le référendum a bénéficié de l’observation et du soutien logistique de l’Organisation de Facilitation pour les Systèmes de Transition (OFSIT), une structure spécialisée du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Ce partenariat technique a permis d’assurer un climat de transparence et de confiance, salué par les observateurs régionaux. Des progrès et des défis partagésLe Commissaire aux affaires politiques, à la paix et à la sécurité, Bankole Adeoye, a présenté une analyse comparative soulignant une baisse notable de la participation des femmes et des jeunes lors des scrutins de 2025, comparée à l’année précédente. Ce constat appelle à un engagement renouvelé des États membres pour renforcer l’inclusion politique des catégories historiquement marginalisées. Toutefois, plusieurs tendances encourageantes émergent : Une autonomisation accrue des femmes dans les processus politiques ; Une consolidation progressive des transitions constitutionnelles ; Le renforcement du dialogue politique entre acteurs institutionnels et sociaux ; Une confiance croissante des populations dans les mécanismes électoraux. Recommandations du CPS pour des élections plus inclusivesLe CPS a formulé plusieurs recommandations destinées à guider les États membres dans l’amélioration de leurs pratiques électorales : Améliorer la qualité et la transparence des élections ; Renforcer l’inclusion des femmes et des jeunes, tant comme électeurs que candidats ; Soutenir le dialogue multipartite pour une meilleure cohésion nationale ; Valoriser davantage le rôle des partenaires techniques, à l’image du PNUD et de ses initiatives d’appui aux processus de transition. Un engagement réaffirmé pour la gouvernance démocratiqueÀ travers cette 1288e réunion, le CPS de l’Union Africaine réaffirme son rôle de guichet stratégique pour la paix et la démocratie en Afrique. La vigilance continue sur les transitions en cours et l’accompagnement technique des États membres témoignent de la volonté de bâtir un continent plus stable, plus inclusif et résolument tourné vers l’avenir. 📌 Pour en savoir plus, consultez le site officiel de l’Ambassade du Gabon en Éthiopie :🌐 http://amba-ethiopie.ga/